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Le blog du job - Joblog

Femmes Dirigeantes! Faites des enfants si vous voulez, mais prenez pas de congé maternité!

Ce matin, Journal du Matin avce le nouveau directeur du Grand'Théâtre: revue de presse.

Faisant suite à la nouvelle de la Weltwoche, l'invité abonde dans la même direction: soutenir que les femmes doivent payer un prix plus cher pour être dirigeantes et ne pas faire d’enfants. Ou alors ne prendre que quelques jours de congé maternité...

Je suis un homme. Nul doute que les femmes vont monter aux créneaux !

Je me contente donc d’un regard transversal : ce matin sur mes emails, l’annonce par le Netzticker : STEVE JOBS KEHRT ZURÜCK !

L’inspirateur visionnaire d'Apple (c’est un homme, pour autant que je sache) a été mis à l’écart de la direction de son groupe pendant 6 mois (24 semaines, soit 10 de plus que le congé maternité)…

Est-ce que l’on le condamne ? Rien entendu… Vous me direz : oui, mais il est malade ; il n’a pas choisi !

C’est vrai que la maternité n’est pas une maladie… mais justement, elle permet peut-être de mieux planifier et préparer une absence de 16 semaines avec son équipe dirigeante…

Aaah, société patriarcale, quand tu nous éduques.


L'annonce emploi est morte (2 et fin ;-)

Nous avons vu que du point de vue de sa valeur commerciale, l'annonce emploi tend vers un destin funeste.

Qu'en est-il de son essence intrinsèque?

Continuons à regarder:

- il y a 10 ans, une annonce était une élégante publicité transmettant 1) des informations techniques (les spécificités du job) et 2) un représentation flatteuse de l'employeur. La création graphique et textuelle de l'annonce était une tâche nécessitant plusieurs compétences très différentes.

- il y a 5 ans, une annonce pouvait être publiée par une seule personne, s'offrait à lecture du candidat de manière très télégraphique et ornée du simple logo centré en heut de l'écran.

- Aujourd'hui, une annonce ressemble parfois à un texte limitée sans accuentation, sans graphisme, et résulte d'un copier-coller.

A nouveau, la descritpion ne fait pas honneur aux efforts de nombre d'entreprises qui porte haut la charte graphique de l'"Employer branding". Pourtant, il est frappant de voir des articles publiés sur des forums ou dans des groupes spécialisés qui décrivent par le menu les exigences d'un poste offert par un conseiller en placement.

Nous tenons là notre deuxième question: à quoi ressemblera une annonce emploi dans 5 ans? quelle sera la forme appropriée pour communiquer, à celui qui cherche un emploi, spécificités et exigence de l'entreprise?

 

Imaginons: dans un monde virtuel dans lequel des internautes-candidats s'abonneraient aux flux d'informations de quelques recruteurs-phares; ils seraient "followers" de toutes les informations que le recruteur publierait; instantanément, en temps réel, sur tous points de la planète, sur tout appareil relié à Internet.

Ainsi, au signal lancé par le recruteur qu'ils suivent, les heureux "followers"-candidats, avertis par la réception d'un court message "HeadRH_Xoogle @ cherche Head of Recherche et Dévelopement",seront en première ligne pour envoyer leur candidature ou se connecter au blog de HeadRH_Xoogle pour vérifier que le job leur correspond bien.

Ce jour, l'annonce emploi que nous connaissons sera bien morte!

 

PS: je ne pense pas qu'il me soit nécessaire de préciser que je ne suis pas visionnaire; "cela se passe déjà sur la Toile" ;-)


L'annonce emploi est morte (1)

Alors que les indices du chômage gravissent une pente qui effraie les employés et les ORP, une telle déclaration paraît bien mal à propos: "L'annonce emploi est morte!" Je concède qu'elle est un peu précoce, mais en y regardant de plus près...

Regardons donc:

- il y a 10 ans l'annonce emploi dans un journal renommé coutait 3'000 CHF, pour une publication d'une journée, dans une région limitée.

- il y a 5 ans, l'annonce coutait 300 CHF, publiée sur un site internet (bourse d'emploi), pendant un mois, elle atteignait une population plus large souvent nationale éventuellement internationale.

- Aujourd'hui, l'annonce coute 30 CHF! Elle est publiée sur un réseau social, pour une durée choisie par le recruteur et se rend accessible à des candidats trotteurs-du-globe.

Certes la description est caricaturale et un peu forcée. Pourtant, nous tenons notre première question: quel sera le coût d'une annonce dans 5 ans? et par conséquent quel revenu la rendra économiquement viable?

Est-ce que l'annonce emploi comme produit isolé sera viable? Je ne crois pas. Ou seulement pour une part résiduelle. Nulle entreprise ne pourra survivre sur un modèle d'affaire d'aujourd'hui qui repose sur la vente de l'annonce à des prix qui ne donnent pas l'impression de connaître un plancher.

 

Je pense de plus que ce même modèle d'affaire qui offre une annonce emploi dans sa forme actuelle va rapidement se confronter à un changement de forme de cette dernière qui ne permettra plus de la vendre comme un produit. A l'image de la révolution de l'industrie musicale.

Nous y regarderons tout bientôt...


Une 20-aine de clicks pour un nombre suffisant de candidat

C'est l'histoire incroyable qu'un conseiller en personnel bâlois m'a raconté ce matin. Pendant l'analyse de ces besoins pour lui conseiller la meilleure façon d'utiliser le réseau social Xing pour recruter, Robert m'explique comment il précise au maximum l'intitulé de son offre pour limiter le nombre de clics sur son annonce.

Environ 20 clics lui suffisent pour trouver les consultants SAP qu'il place chez ces clients! J'en croyais pas mes oreilles. "Si j'oublie de mettre 'SAP' dans le titre, le nombre de clic explose et la qualité de postulation diminue", m'explique le recruteur.

C'est un cas particulier! un Sonderfall hélvetique peut-être ;-) Le recrutement sur les ReSo nous offre encore pas mal de surprises...

 


Les bourses plongent et les ReSo font le plein!

Le Credit Crunch ne fait pas que des malheureux!!! Les réseaux sociaux professionels (ReSoPro) font le plein: leurs membres se ruent pour mettre à jour leur profil; les autres suivent pour s'inscrire. Ils anticipent l'éventuelle perte d'un emploi. C'est en tout cas l'hypothèse de The Economist.

On peut imaginer en effet que déboussolés par la crise financière, les cadres et spécialistes prennent en main leur carrière et ne veulent pas être les victimes d'une crise qui pourrait dégénéré en crise économique... c'est évidemment une aubaine pour ces sites dont les plus grands sont LinkedIn, Xing et Viadeo. C'est aussi une bonne nouvelle pour les recruteurs!

Les plus avancés recrutent déjà depuis de nombreux mois sur les ReSo: au printemps 2007 déjà, je me faisais confirmer discrétement l'utilisation de LinkedIn par des consultants d'agences renommées de la place! Il y a plus d'une année, Xing a lancé son service "Marketplace" pour le recrutement sur son réseau, et commence aujourd'hui à offrir des solutions B2B pour dévelpper des programme de rétention de talents. De son côté, Viadeo, au-delà d'un intéressant moteur de publication d'annonces récemment mis en ligne, promet un relookage en profondeur des ses fonctionnalités pour la fin de l'année!

Crise + développement de l'offre = de belles promesses pour les recruteurs.

La prochaine édition du "Salon des RH" de Genève (8 et 9 octobre) nous permettra peut-être de nous familiariser avec ces nouvelles opportunités. Votre serviteur se devra d'en faire état lors de la "Table ronde" organisée par HR Today, sponsor de l'événement, qui abordera les nouveaux défis du recrutement en ligne , mercredi 8.10 à 14:45 . A noter également la conférence de Geneviève Morand, grand prêtresse du réseautage, le jeudi 9.10 à 11:20, "Et si nous étions tous des animateurs de réseaux ?".

 


Le prix de l'annonce au succès?

Les annonces en ligne ont été une révolution pour les éditeurs, et une aubaine pour les bourses d'emploi (et les recruteurs). Les très lucratives annonces presse se sont fait de plus en plus rares sur le papier.  Mais force est de constater que le modèle d'affaire des bourses d'emploi est resté très proche de celui des éditeurs... le recruteur achète un espace pour une durée.

Pour les pros d'Internet, il y a là un non-sens... Google a révolutionné l'achat d'espace, en le rendant dynamique: les AdWords. Le modèle n'a pourtant pas encore été appliqué aux petites annonces...

Et là, on se trouve devant une révolution; et dans cette révolution, les éditeurs et les bourses d'emploi seraient cette fois-ci du même côté: celui des réactionnaires. Il leur faudrait adapter leur modèle, non sans mal. Et non sans résistances internes...

Pourtant la révolution sourd, les premiers sites ouvrent en Europe. Et les recruteurs vont se frôter les mains! Du point de vue des coûts en tous les cas. 


Bonne retraite Madame et Monsieur BabyBoomer

Eh oui!
Les premiers Baby-boomers partent en retraite cette année!

Oui. Et alors? Et bien, c'est juste le début d'une révolution de notre mentalité envers les "Vieux". 

Jeudi, Rezonance (www.rezonance.ch) a organisé un First sur le thème des Vieux! les Vieux et l'Emploi! Dans une ambiance "jeuniste" omniprésente, quel délice de revaloriser le savoir-faire et l'expérience. Et quand j'entends "expérience", je pense moins à l'expérience "professionnelle" qu'"émotionnelle". Cette capacité à prendre de la distance, du recul par rapport aux choses, qui nous manque parfois à nous, les "jeunes".

Je suis par contre en souci pour nos aînés. Nous avons vu une suite de présentations de fonctionnaires onusiens et fédéraux qui pensent que la question de l'Emploi des Aînés se réglera à coup de recommandations et de descriptions dithyrambiques sur le marché et la société européenne, ou par des incitations sur les assurances sociales. Et là, j'ai peur que la grande faucheuse ne soit plus rapide que l'évolution des mentalités.

Heureusement, Jean-Claude Biver, virulent provocateur, n'a pas usé de la langue de bois pour nous servir une ode aux vieux (dont il est un bon représentant, dit-il). "Comment voulez-vous amener de l'expérience dans une startup comme Hublot, où j'étais entouré de jeunes motivés qui dormaient au bureau??" Il a engagé des pensionnés de 68-72 ans. "Leurs femmes m'appellent pour me demander ce que j'ai fait à leur mari méconnaissable!" Ils ont commencé par travailler deux jours par semaines et aujourd'hui ils en font 6... par plaisir ; parce qu’ils ont le sentiment de servir à quelque chose.

Bravo, Monsieur Biver, merci de montrer l'exemple, vous ne serez au moins pas surpris quand viendra l'hiver. Parce qu'il arrive!!! Je le répète, on le lit partout, on le dessine sur tous les graphiques: les 11 prochaines années dessinent en Occident des pyramides démographiques qui s'inversent; aux USA, la "Génération X" (49M de pers.) ne pourra pas compenser le départ des "Baby-boomers" (77M); c'est donc la "Génération Y" avec ces 74 M de pers. qui prendra le relais 11 ans plus tard! Donc de 2009 à 2020, il va falloir trouver du monde... les femmes (c'est déjà fait en partie), les immigrés (ça pose des questions politiques et civiles – même si la Suisse a été raisonnable ce weekend), et… les vieux !

A bon entendeur.


Le recrutement passera par la vidéo

Ce n'est pas vraiment un scoop! En tout les cas, pas pour les recruteurs qui ont la curiosité de visiter des sites Emploi européens - en particulier anglais, français ou allemands. La vidéo en ligne, grande tendance de l'Internet - YouTube.com, et même dorénavent Flikr.com, et plus proche de nous, les TSR.ch, nuovo.ch et la multitude de blogs existants - s'imposera ses prochaines années sur les sites Emploi.

Certains le prédisaient, d'autres le préssentaient; aujourd'hui le cabinet Borrell Associates pronostique une croissance des dépenses pour la vidéo à des fins de recrutement de plus de 1800% entre 2007 et 2012 aux Etats-Unis. De 552 millions $ l'année passée, la dépense des entreprises américaines devrait passé à plus de 10 milliards $ dans les cinq prochaines.

Partant du constat que dans ce domaine, les tendances souffle d'ouest en est, je suggère à tous les recruteurs de suivre la girouette parmi les premiers. En tous les cas pour ceux qui veulent ofrir une image innovante de leur entreprise; et rester dans le vent. La guerre des talents qui nous attend pour les 11 prochaines années en sera plus facile!


Renato: le Monstre va changer (de) Jobs!

Quelle émotion!

Après plusieurs mois d'attente, voilà la nouvelle qui tombe! On savait le directeur suisse de Monster.ch sur le départ depuis octobre 2007; on avait perdu sa trace; rumeurs, conjectures... Et voilà que Renato Profico réapparaît quelques jours après la St-Valentin pour nous déclarer son amour immodéré pour le E-recrutment et la Suisse! Si vous ne le savez pas encore, ces deux indices devraient vous faire deviner...

Oui, vous avez de la peine à le croire? L'artisan du développement extraordinaire de jobpilot, puis Monster, depuis 2002, en Suisse,  n'en finit pas de s'imposer des défis: le voilà aux commandes du développement d'entreprise chez Jobs.ch, le portail emploi qui affiche le plus conséquent chiffre d'affaires en Suisse!

Il est vrai qu'en Romandie, Jobs.ch n'est connu que d'un cercle très restreint. L'arrivée d'un romand à la tête du développement de Jobs montre en tout cas deux choses:

- Jobs a des ambitions de croissance (et s'en donne les moyens, aidé par son actionnaire américain);

- Jobs cherchera à accroître son marché vers la Romandie et vers l'Europe.

Le paysage des portails emplois pourrait changer de visage dans les prochaines années, et pas du côté duquel on l'attendait. Les éditeurs, exceptés quelques timides projets, ne prennent pas l'initiative; ce sont les portails emplois qui mélangent les cartes de la concurrence. Pour sûr que les deux acteurs principaux en Romandie (Monster et JobUp) devront redoubler d'assiduité contre les ambitions de Jobs.ch pour rester leader à l'ouest de la Sarine.

Je ne peux pas finir ce petit commentaire sans souhaiter à Renato, que j'apprécie tant, un succès au moins aussi grand que celui connu chez Monster. Et il fallait osé: Sauter chez son concurrent historique n'est mentalement pas donné à tout le monde!

Bon vent! Et bon travail dans ce nouveau JOB!


La lettre de non-motivation (coup de gueule)

J'atteris.

Trois jours sur orbite à Genève! LIFT'08 est le nom du vaisseau... 700 participants annoncés (un peu moins de participants sûrement, car je n'ai pas vu certains de mes amis ;-)!
Comment manquer cette opportunité de rencontrer les acteurs du futur WEB? Passionnant.
Et subitment, le malaise...  Je pense à notre blog et regarde autour de moi.

Où sont les candidats à un emploi passionnant?
Où sont les néo-entrepreneurs? Jeunes étudiants pleins d'utopies, pleins de projets?

Le constat est là: la conférence réunit des afficionados du WEB 2.0; des professionnels des nouvelles technologies; des journalistes et écrivains. Et que point de passionnés cherchant un job...

Une conférence, certes, c'est s'asseoir et écouter des orateurs; plus ou moins passivement. Et pourtant, le comité d'organisation de la conférence LIFT08 avait tout prévu! Des pauses d'une (1) heure! Pour permettre à chacun de parler de ses projets, de se renseigner sur les projets en devenir... Personnellement, j'ai davantage profité de LIFT08 en (re-)nouant des contacts avec des gens passionants...

Je finis donc mon coup de geule en interrogeant la communauté: y'aurait-il un manque de motivation? nos étudiants, futurs employés ou entrepreneurs, ne sont-ils pas assez motivés pour investir trois jours de leur vie pour venir se frotter au monde qui sera le leur?

..... (colère!)...Couverture du livre La Lettre de Non-Motivation

Je reprends donc au second degré le titre de Julien Previeux pour commencer ma sèrie d'articles sur le dossier de candidature par la "Lettre de non-motivation" (le livre que j'attends avec impatiance est en ré-impression). Le dossier de candidature est certainement important et correspond à la démarche de postulation classique. Est-elle lue ou non? Le Matin Dimanche a donné sa réponse le 19 janvier passé. Nous reviendrons sur les autres moyens de recherche d'un job en particulier LE RESEAU. Avant je reprendrai le travail d'un groupe d'étudiants avec lesquels j'ai eu le privilège de faire un bout de chemin et qui m'ont autorisé à utiliser leur travail.

Merci à LIFT de nous avoir donner ces occasions, celle de mieux comprendre le monde de demain, celle de se rencontrer et celle de nous ouvrir des opportunités de JOB!